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 Crise Récession

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cecile972

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MessageSujet: Crise Récession   Jeu 18 Déc 2008, 21:54

Aujourd'hui la livre est tombée à 1.0472 €

18-12-2008 16:53:32
Pays : FRA

GLGL

FRS0844 40989 /AFP-TC04

ATTENTION - actualise cours, ajoute indicateurs ///


PARIS, 18 déc 2008 (AFP) - Les marchés du pétrole et des changes traversaient jeudi des turbulences, les prix du brut tombant au plus bas depuis plus de quatre ans, malgré la réduction record de la production annoncée par l'Opep, et la livre sterling chutant à son plus faible niveau face à l'euro.

Vers 14H55 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier s'échangeait à 37,71 dollars, un plus bas depuis le 1er juillet 2004.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole a décidé de réduire sa production de 2,2 millions de barils par jour à partir du 1er janvier. Cette baisse est la troisième en quatre mois.

Toutefois, selon certains analystes, les diminutions annoncées précédemment n'ont été appliquées par ses membres qu'à hauteur de 50% à 60%. En outre, l'Opep ne représente que 40% de la production mondiale.

Les marchés des changes subissaient aussi l'impact de la crise, l'euro s'envolant au détriment notamment de la livre sterling qui est tombée pour la première fois sous le seuil de 1,050 euro, descendant à 1,0472 euro vers 12H40 GMT.

"Les craintes quant à l'équilibre budgétaire pourraient venir hanter le marché et entraîner la livre vers de nouveaux plus bas alors que les discussions sur la parité avec l'euro sont de plus en plus à la mode" commentait Audrey Childe-Freeman de Brown Brothers Harriman.

Le déficit public britannique s'est creusé à 10,3 milliards de livres (11,3 milliards d'euros) en novembre, contre 9,9 milliards de livres l'an dernier à même époque, selon l'Office des statistiques nationales.

Au niveau européenn, le chef économiste de la Banque centrale européenne Jürgen Stark a d'ailleurs une nouvelle fois mis en garde contre les dangers d'un dérapage généralisé et durable des finances publiques en zone euro en raison de la crise.

"Nous devons maintenant être très prudents. Le danger existe que les règles en matière de politique budgétaire soient détruites", a déclaré l'Allemand dans une interview parue sur le site internet de Manager magazin.

"Il en va de la confiance du grand public et des marchés financiers dans la solidité des finances publiques à moyen-long terme et au-delà de la stabilité de l'euro", plaide-t-il.

Mercredi, la monnaie unique avait signé sa plus forte progression en dix ans d'existence face au dollar, s'approchant de 1,47 dollar, niveau atteint pour la première fois depuis trois mois.

Le billet vert souffre de la décision sans précédent de la Réserve fédérale américaine de réduire quasiment à zéro son taux directeur pour relancer l'économie des Etats-Unis.

L'ascension du yen, qui pénalise les exportations japonaises en flirtant avec son plus haut niveau depuis 13 ans, semblait en revanche stoppée. Les opérateurs parient sur une baisse des taux d'intérêt de la Banque du Japon, qui a entamé jeudi une réunion de deux jours, pour freiner la hausse de la monnaie nippone et stimuler une économie en récession.

Pour sa part, la Banque centrale de Russie (BCR) a élargi jeudi la marge de fluctuation dans laquelle elle fait évoluer le rouble par rapport au panier dollar-euro qui lui sert de référence, ce qui correspond de fait à une nouvelle dévaluation, la troisième cette semaine.

Après avoir ouvert en légère hausse, la Bourse de New York est revenue à l'équilibre vers 14H55 GMT: le Dow Jones perdait 0,08% et le Nasdaq 0,18%.

En Europe, les Bourses européennes offraient des performances diverses: vers 15H10 GMT, Paris affichait un recul de 0,76% et Londres une baisse de 0,64%, tandis que Francfort progressait de 0,57%.

En Asie, les places financières avaient fini en hausse: Tokyo a pris 0,64%, Hong Kong 0,24% et Shanghai 1,97%.

Les difficultés persistantes du secteur automobile demeurent au centre des préoccupations.

Au Japon, après une très mauvaise année 2008, les ventes de véhicules neufs devraient tomber sous la barre des 5 millions d'unités en 2009, au niveau le plus bas enregistré depuis 1978, a prédit l'Association des constructeurs nippons (Jama).

Aux Etats-Unis, Chrysler va fermer l'ensemble de ses usines pendant un mois, le temps d'écouler les invendus qui s'accumulent, à la suite de l'effondrement du marché automobile américain. Cette décision concerne 30 sites en Amérique du Nord, qui emploient environ 46.000 personnes.

Cette initiative survient alors que Chrysler, tout comme ses pairs General Motors et dans une moindre mesure Ford, attend le déblocage d'une aide fédérale d'urgence pour éviter la faillite.

Mercredi soir, le président américain George W. Bush a assuré que son administration annoncerait "relativement vite" sa décision. Selon l'édition électronique du New York Times, le gouvernement souhaite parvenir à un accord avant Noël.

L'équipementier français Valeo a pour sa part annoncé la suppression de 5.000 emplois dans le monde, dont 1.600 en France.

Le gouvernement britannique s'est engagé jeudi à aider les constructeurs automobiles, tout en excluant de leur accorder un chèque en blanc, après l'annonce d'un nouveau plongeon de la production de voitures au Royaume-Uni en novembre (-33,3%).

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine devrait également dévoiler vendredi une série de mesures de soutien au secteur, selon son porte-parole Dmitri Peskov cité par le quotidien d'affaires Vedomosti.

Autre conséquence de la crise, la production mondiale d'acier brut a encore reculé en novembre, chutant de 19% sur un an.

L'indice composite des indicateurs économiques américains, censé préfigurer l'évolution de la conjoncture dans les six mois à venir, a ralenti sa chute en novembre, reculant de 0,4%.

bur-LyS/ang/ih

AFP 181703 DEC 08
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MessageSujet: Re: Crise Récession   Ven 19 Déc 2008, 19:27

J'ai qu'une chose à dire: on est vraiment dans la merde. Rolling Eyes
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cecile972

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MessageSujet: Re: Crise Récession   Jeu 08 Jan 2009, 00:41

Ca continue :

Le distributeur britannique Marks & Spencer <MKS.L> a annoncé mercredi des suppressions d'emplois et des fermetures de magasins après une forte chute de ses ventes attribuée à la crise économique.

Le groupe de grands magasins s'apprête à supprimer 1.230 emplois et fermer 27 magasins après avoir fait état d'une baisse de 7,1% de ses ventes à magasins comparables au titre de son troisième trimestre fiscal, sa performance trimestrielle la plus mauvaise depuis dix ans.

Les ventes dans l'épicerie ont reculé de 5,2% et de 8,9% dans le non alimentaire.

Les analystes tablaient sur une baisse comprise entre 5,5% et 9,6%.
Le groupe de 125 ans exploite plus de 600 magasins au Royaume-Uni et emploie plus de 75.000 personnes dans le monde.
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cecile972

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MessageSujet: Re: Crise Récession   Jeu 08 Jan 2009, 21:19

Ouahhhh.............

08-01-2009 14:58:08
Pays : GBR

GLGL

FRS0635 40615 /AFP-GS54

=(PHOTO)=


LONDRES, 8 jan 2009 (AFP) - Victime de la crise économique et financière, la Grande-Bretagne a adopté le taux directeur le plus bas de son histoire, avec la baisse d'un demi-point à 1,5% décidée jeudi par la Banque d'Angleterre (BoE), pour essayer de limiter la déflation qui menace une économie qui tourne au ralenti.

"Ces taux sont les plus bas jamais atteints depuis la création de la Banque en 1694, ce qui prouve la sévérité de la crise affectant l'économie britannique (...), les perspectives pour 2009 sont absolument atroces" commentait Howard Archer de l'institut IHS Global Insight.

Rassurés par une telle mesure, qui fait suite à trois baisses consécutives depuis octobre, les cambistes, dont certains craignaient une baisse plus importante des taux ont favorisé la livre sterling qui s'est immédiatement affichée en hausse de plus de deux pence face à l'euro, autour de 0,89 livre pour un euro alors qu'elle était au bord de la parité avec l'euro le 31 décembre dernier.

La BoE avait d'ailleurs expliqué que c'était l'effondrement de la monnaie britannique, qui a perdu plus d'un tiers de sa valeur en un an et demi, qui l'avait retenue de procéder en décembre à une baisse plus forte que celle votée.

La Banque a voulu montrer jeudi un optimisme rassurant, en estimant que "les récentes mesures d'assouplissement monétaire, ainsi que les mesures de politique budgétaire, la chute substantielle de la livre sterling et les perspectives de baisse de l'inflation fourniraient un stimulus important pour aider l'économie (à redémarrer, ndlr) dans l'année qui vient".

Mais elle a reconnu que "l'économie mondiale semble devoir affronter un ralentissement inhabituellement sévère et de façon synchronisée" et que "la croissance des échanges mondiaux sera certainement cette année une des plus faibles depuis longtemps."

Et, dans le même communiqué publié à la suite de la décision, elle a justifié la nécéssité d'un nouveau geste d'assouplissement monétaire en raison "de la volatilité impliquée par la réduction de la TVA" décidée par le gouvernement, et "des risques de passer sous l'objectif des 2% d'inflation", le dernier rapport sur l'inflation faisant même état de tensions déflationnistes susceptibles de s'aggraver courant 2009.

Aujourd'hui, même si la récession n'est pas encore officiellement déclarée au Royaume-Uni, contrairement à d'autres pays d'Europe, il est évident pour la totalité des économistes qu'elle le sera en janvier, avec la publication des chiffres de croissance du quatrième trimestre, qui devraient montrer un nouveau recul du Produit intérieur brut (PIB) après déjà une baisse de 0,6% au troisième trimestre.

En raison de l'ampleur de la crise affectant, davantage que la plupart des autres pays européens, le Royaume-Uni, des rumeurs font même état de la possibilité d'adoption d'une politique "d'assouplissement quantitatif", qui consiste à accroître massivement la masse monétaire en vue de relancer l'économie, suivant l'exemple américain.

Le ministre britannique des Finances Alistair Darling a cependant démenti jeudi l'affirmation du Times selon laquelle il réfléchissait à la mise en place d'une telle politique.

"Personne ne parle de faire tourner la planche à billets. Il faudra qu'il y ait un débat sur ce que l'on peut faire pour aider l'économie si les taux d'intérêt approchent de zéro, comme c'est le cas aux Etats-Unis. Mais pour nous, un tel débat est totalement hypothétique", a-t-il déclaré.

mda/fpo/juv tf

AFP 081509 JAN 09
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cecile972

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MessageSujet: Re: Crise Récession   Lun 19 Jan 2009, 21:30

Récession en France

19-01-2009 13:17:20
Pays : BEL
GLGL



FRS0395 40561 /AFP-BN63



BRUXELLES, 19 jan 2009 (AFP)

La Commission européenne prévoit une nette récession en France en 2009, qui devrait s'accompagner d'une forte hausse du chômage et d'une explosion des déficits publics, à plus de 5% du PIB, selon ses prévisions économiques actualisées publiées lundi.

Elle anticipe un recul du Produit intérieur brut (PIB) de 1,8% en 2009, après une croissance de 0,7% en 2008. Elle s'attend ensuite à un léger redressement de la situation, avec une croissance de 0,4% en 2010.

Ces estimations sont bien plus pessimistes que les précédents pronostics publiés par Bruxelles début novembre. La Commission tablait alors encore sur une stagnation de l'économie en France en 2009 (0,0%) puis sur une croissance de 0,8% en 2010.

Bruxelles s'attend par ailleurs à ce que cette dégradation nette de la situation économique s'accompagne d'une forte augmentation du chômage et d'un creusement important des déficits.

Le taux de chômage devrait passer en France de 7,8% en 2008 à 9,8% en 2009 et 10,6% en 2010, selon les prévisions de la Commission.

C'est la première fois que le taux de chômage en France repasserait au-dessus des 10% depuis 1999, d'après les chiffres de l'institut statistique européen Eurostat.

Selon la Commission, les déficits devraient dépasser dès 2008 en France la limite de 3% autorisée dans l'UE, à 3,2%, pour passer ensuite à 5,4% en 2009 et s'améliorer légèrement à 5,0% en 2010.

C'est nettement plus pessimiste que les prévisions du gouvernement français, qui a jusqu'ici seulement reconnu début janvier que le déficit public pourrait dépasser pour 2008 la barre de 3% du PIB, au lieu des 2,9% prévus. Pour 2009, il table sur 3,9%.

Le ministre du Budget Eric Woerth doit cependant annoncer des chiffres actualisés cette semaine, tenant compte de moins-values fiscales annoncées début janvier.

Pour "le chiffre final de 2008, que l'on va discuter bien sûr avec les autorités françaises, d'après l'information qui a été publiée en France par le gouvernement, il y a eu à la fin de l'année 2008, en novembre, une chute inattendue des revenus, en particulier en provenance de l'impôt sur les sociétés", a commenté le commissaire européen aux Affaires économiques Joaquin Almunia, lors d'une conférence de presse.

Par ailleurs, a-t-il ajouté, pour 2009, la Commission a établi ses prévisions à partir d'un chiffre de croissance "plus négatif que les prévisions que je connais jusqu'à présent de la part du gouvernement français".

"C'est pour cela que les estimations de déficits pour 2009 dans notre cas sont plus élevées que celles des autorités françaises", a-t-il précisé.

Mais "chiffres à part, le diagnostic de la situation de l'origine des déséquilibres et des mesures nécessaires pour y faire face une fois que la récession sera finie est commun", a-t-il dit.

"Il y a sur la détérioration du chiffre du déficit public en France d'un côté l'impact de la situation économique --de la chute des revenus et de l'augmentation de certaines dépenses-- et en plus l'impact du plan de relance", a-t-il encore ajouté.

Le commissaire a précisé que, selon ses services, "l'impact dû à la crise économique est plus grand que l'impact budgétaire du plan de relance".

slb/ylf/lb

AFP 191328 JAN 09
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cecile972

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MessageSujet: Re: Crise Récession   Jeu 05 Fév 2009, 23:46

Urgent
05-02-2009 12:51:28
Pays : GBR
GLGL



FRS0392 30055 /AFP-ZK99



LONDRES, 5 fév 2009 (AFP)

La Banque d'Angleterre a abaissé jeudi son taux d'intérêt directeur d'un demi-point, à 1%, un nouveau niveau inédit depuis la création de l'institution en 1694.

mda-fpo/fka

AFP 051302 FEV 09
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cecile972

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MessageSujet: Re: Crise Récession   Mer 18 Mar 2009, 20:45

18-03-2009 13:59:10
Pays : GBR
AEAE



FRS0641 40627 /AFP-SZ71







LONDRES, 18 mars 2009 (AFP) - Le nombre de chômeurs au Royaume-Uni a dépassé en janvier les deux millions, pour la première fois depuis 1997, et la barre des trois millions est en vue, dans un pays qui devrait être l'une des économies développées à souffrir le plus de la crise en 2009.

Le nombre de chômeurs, au sens du Bureau international du travail (BIT), a atteint 2,029 millions sur les trois mois achevés en janvier, soit 165.000 personnes de plus que sur les trois mois précédents (août-octobre), a annoncé mercredi l'Office national des Statistiques (ONS).

Le taux de chômage a lui grimpé de 0,5 point de pourcentage, à 6,5%.

C'est la première fois depuis juillet 1997, et l'arrivée au pouvoir des travaillistes, que l'on compte plus de deux millions de chômeurs dans le pays.

Ces nouvelles arrivent alors que, selon des fuites publiées mercredi dans la presse britannique, le Fonds monétaire international (FMI) s'apprête à réduire encore sa prévision d'évolution du Produit intérieur brut (PIB) au Royaume-Uni cette année, misant sur une contraction de 3,8% et encore de 0,2% en 2010, contre une contraction de 2,8% et une croissance de 0,2% prédits fin janvier.

Le tout, selon la presse, dans le cadre d'une baisse de 0,6% du PIB mondial. Parmi les grandes économies, seul le Japon ferait pire que le Royaume-Uni, à -5% cette année, avant une stagnation l'an prochain.

Des chiffres embarrassants alors que le Royaume-Uni accueille dans deux semaines un sommet du G20 (les grands pays développés et émergents de la planète) où il doit montrer sa capacité à diriger des travaux censés permettre de faire face à la crise.

Les chiffres publiés mercredi, qualifiés de "vraiment affreux" par James Knightley d'ING et Howard Archer d'IHS Global Insight, montrent aussi un net ralentissement des revenus sur les trois mois achevés en janvier, à +3,5% contre 3,6% précédemment pour les salaires bonus non compris, et 1,8% seulement contre 3,1% pour les salaires bonus compris, après ce qui apparaît en définitive comme une forte coupe dans les bonus financiers.

"Les perspectives de la consommation sont de pire en pire", a observé James Knightley, tandis que Tony Dolphin, de l'Institut pour la recherche en politique publique soulignait "le risque désormais réel d'une spirale de baisse de la demande entraînant une hausse du chômage suivie par une nouvelle baisse de la demande, et ainsi de suite".

Aucun de ces économistes ne doute d'un chômage à trois millions de personnes dans les mois à venir. Pour M. Archer, le chômage devrait toucher 3,3 millions de personnes fin 2010 ou début 2011, pour un taux de chômage de 10,5%.

Tony Dolphin a souhaité un effort dans le budget d'avril, demandant une baisse d'impôt pour les ménages les plus pauvres, "ceux qui ont la plus grande propension à dépenser un revenu additionnel".

La forte poussée du taux de chômage britannique arrive à un moment où les gouvernements mondiaux s'interrogent sur la priorité à accorder à la relance budgétaire ou à la régulation pour régler la crise.

Le Royaume-Uni semble finalement vouloir montrer l'exemple dans les deux domaines.

Ainsi, assurant mercredi que le chômage était "un sujet de regret personnel pour lui-même et pour le gouvernement", le Premier ministre Gordon Brown a déclaré mercredi que ce dernier "ferait tout ce qu'il pourrait" pour remettre les gens au travail, laissant entrevoir un coup de pouce financier.

Au même moment, la FSA, gendarme des marchés britanniques, détaillait ses propositions de "réforme en profondeur de la régulation bancaire".

od/fpo

AFP 181359 MAR 09
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MessageSujet: Re: Crise Récession   Mer 01 Avr 2009, 19:20

Bon ben c'est clair hein, je change de pays à la fin de l'année. Rolling Eyes
*Dire que je voulais me faire l'Espagne et le Japon... Pourquoi je choisis les pays les plus pourris moi??? Bon à choisir sur ma liste j'vais me faire l'Italie.*
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MessageSujet: Re: Crise Récession   Mer 01 Avr 2009, 21:25

01-04-2009 12:31:22
Pays : IRL
AEAE



FRS0620 30058 /AFP-ZJ81



DUBLIN, 1 avr 2009 (AFP)

Le taux du chômage irlandais est passé à 11% au mois de mars, alors qu'il n'avait pas dépassé 6,4% en moyenne en 2008, et 4,6% en 2007, selon les chiffres communiqués mercredi par l'Office central des statistiques.

od/fka



AFP 011232 AVR 09
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MessageSujet: Re: Crise Récession   Ven 03 Avr 2009, 20:14

Dreamer a écrit:
Bon ben c'est clair hein, je change de pays à la fin de l'année. Rolling Eyes
*Dire que je voulais me faire l'Espagne et le Japon... Pourquoi je choisis les pays les plus pourris moi??? Bon à choisir sur ma liste j'vais me faire l'Italie.*

Je pense que ce ne sont pas tes choix qui sont mauvais Laughing les prochaines années ça va être la même galère partout dans le monde.

Des nouvelles de l'Espagne :

03-04-2009 12:57:44
Pays : ESP
AEAE



FRS0546 40367 /AFP-JW06





MADRID, 3 avr 2009 (AFP) - La Banque d'Espagne a estimé vendredi que le PIB espagnol reculerait de 3% en 2009 tandis que le taux de chômage du pays, déjà le plus élevé de l'Union européenne, continuerait d'augmenter à 17,1% de la population active.

Ces prévisions annuelles publiées vendredi sont sensiblement plus pessimistes que celles annoncées le 16 janvier par le gouvernement qui table sur une contraction du PIB de 1,6% et un taux de chômage de 15,9% en 2009.

Pour 2010, la Banque d'Espagne table sur un PIB en moindre recul, de 1%, et sur un taux de chômage toujours en augmentation à 19,4%.

Le déficit public espagnol atteindra 8,3% du PIB en 2009 et 8,7% en 2010, soit un taux très nettement supérieur à la limite de 3% fixée en principe par le pacte de stabilité européen, selon ces prévisions.

La Commission européenne a accordé fin mars un répit de près de trois ans, jusqu'en 2012, à l'Espagne, de même qu'à la France, pour ramener leur déficit public sous la limite en vigueur de 3% du PIB.

"Ces projections s'inscrivent dans un contexte de grande incertitude, car elles ont été effectuées à un moment de grave crise économique et financière à l'échelle mondiale, dont les implications négatives sont difficiles à préciser", a commenté la Banque d'Espagne.

L'Espagne, durement frappée par la crise économique, est entrée en récession fin 2008, après avoir été pendant une décennie un des moteurs de la zone euro, sous l'effet conjugué de l'éclatement de sa bulle immobilière et de la crise financière internationale.

La crise a jeté plus d'un million de travailleurs au chômage en 2008 en Espagne et le nombre de demandeurs d'emplois s'élevait en mars à 3,6 millions de personnes, selon des chiffres publiés jeudi par le gouvernement.

Selon des chiffres diffusés mercredi par l'office européen de statistiques Eurostat, le taux de chômage espagnol a atteint en février 15,5% de la population active, soit le plus élevé des pays de la zone euro et près du double du taux de chômage moyen de l'Union européenne (7,9%).
pal-vg/lb

AFP 031258 AVR 09
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MessageSujet: Re: Crise Récession   Ven 03 Avr 2009, 20:20

Des nouvelles d'Irlande :

03-04-2009 13:10:40
Pays : IRL
AEAE



FRS0601 40438 /AFP-JY21





DUBLIN, 3 avr 2009 (AFP) - La Banque centrale d'Irlande a annoncé vendredi tabler sur une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 7% en 2009 et de 3% l'année suivante, ce qui porterait la chute cumulée de l'activité entre 2008 et 2010 à "plus de 12%", une crise qu'elle a qualifiée de "sans précédent".

Ces prévisions, qui figurent dans le dernier bulletin trimestriel de conjoncture publié par la banque, sont encore plus pessimistes que celles du gouvernement, qui a dit jeudi soir prévoir une baisse du PIB de 6,75% cette année.

"Avec l'aggravation de la récession mondiale et une demande intérieure exceptionnellement basse, les perspectives générales d'évolution du PIB ont continué à se détériorer ces derniers mois", a expliqué l'institution dublinoise.

"L'Irlande subit une contraction sans précédent de l'activité, après un bond alimenté par le secteur du PIB, qui n'était pas soutenable, et qui a atteint un pic autour du début de l'année 2007", a-t-elle rappelée, ajoutant que "cette chute de l'activité économique est appelée à se prolonger cette année et l'an prochain", et que "les conditions économiques et financières mondiales exceptionnellement difficiles ne font qu'empirer la sévérité de l'ajustement de notre économie".

La Banque centrale a estimé qu'au total, l'économie devrait se contracter de "plus de 12%" en cumul sur la période 2008/2010. Cela pourrait représenter la pire contraction au sein de la zone euro, alors que l'Irlande est déjà son premier pays membre a être entré en récession, début 2008.

Le produit intérieur brut (PIB) irlandais s'est déjà contracté de 2,3% en 2008, ce qui constitue la première récession en année pleine depuis 1983 et la plus grave jamais enregistrée par les statistiques officielles. Ce repli record contraste avec les taux de croissance élévés des années précédentes (+6% encore en 2007), qui avaient valu à l'Irlande le surnom de "tigre celtique".

Dans son précédent bulletin, qui remontait à janvier, la Banque centrale tablait encore sur une baisse de 4% "seulement" du PIB cette année, mais son gouverneur John Hurley avait dit en mars s'attendre à ce que la contraction dépasse 6%.

Le président de l'Eurogroupe, le forum des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, s'est alarmé vendredi à Prague de la récession à l'oeuvre dans le pays, qualifiant de "grave" la situation de l'économie irlandaise.

ab-fpo/lb

AFP 031312 AVR 09
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MessageSujet: Re: Crise Récession   Mar 14 Avr 2009, 19:31

Les effets de la crise :

14-04-2009 12:35:30
Pays : GBR
AEAE



FRS0470 40383 /AFP-YX83



LONDRES, 14 avr 2009 (AFP)

Les Britanniques se déclarent de plus en plus anxieux et effrayés par le monde dans lequel ils vivent, au risque d'aggraver la crise économique, selon une étude de la Fondation pour la santé mentale (Mental Health Foundation) publiée mardi.

Selon un sondage réalisé pour l'étude, 77% des Britanniques interrogés considèrent que le monde est devenu plus effrayant au cours des dix dernières années.

Et 37% des 2.246 adultes consultés se déclarent plus anxieux ou craintifs qu'auparavant.

Interrogés sur la crise économique, 49% des sondés disent leur anxiété à propos de questions d'argent et 66% avouent ressentir de la peur face à la conjoncture économique.

Or la peur est l'un des facteurs aggravants de la crise économique, souligne la fondation.

"Les individus et les institutions veulent se protéger, ils sont trop effrayés pour prêter de l'argent, ou dépenser et investir, malgré le fait que ces actions puissent contribuer à mettre fin à la récession", relève l'étude.

Environ 800.000 personnes de plus qu'au début des années 1990 souffrent aujourd'hui de troubles mentaux liés à l'anxiété, soit un Britannique sur sept, selon les estimations de la fondation.

L'association Anxiety UK, qui vient en aide aux personnes atteintes de troubles mentaux liés à l'anxiété a vu un doublement des appels par rapport à la moyenne aux cours des deux premiers mois de l'année.

"Nous avons enregistré un nombre croissant de demandes depuis le début de l'année, de la part de gens qui cherchent de l'aide en grande partie à cause de la situation économique", a indiqué son responsable Nicky Lidbetter.

Par ailleurs, les mesures mises en place par le gouvernement pour combattre la criminalité et le terrorisme, avec notamment la multiplication des caméras de surveillance, pourraient avoir eu pour effet d'accentuer le sentiment d'anxiété, avertit cette association.

Les auteurs de l'étude estiment que le flux continu d'informations, notamment sur les menaces potentielles -des crimes à l'arme blanche aux maladies nosocomiales, en passant par le terrorisme et la grippe aviaire- pourrait contribuer à développer ces peurs.

lgo/cyb/mfro

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cecile972

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MessageSujet: Re: Crise Récession   Jeu 23 Avr 2009, 19:59

23-04-2009 14:01:48
Pays : GBR
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FRS0613 30620 /AFP-JS79







LONDRES, 23 avr 2009 (AFP) - Le budget 2009/2010 du ministre britannique des Finances Alistair Darling est bâti sur des prévisions trop optimistes et une explosion sans précédent des déficits et de la dette, et lèguera un très lourd fardeau à ses successeurs, prévenaient jeudi les économistes et la presse.

Mercredi, le chancelier avait dévoilé ses plans au parlement sur un ton positif, en promettant le retour à la croissance à la fin de l'année : après une contraction de 3,5% en 2009, le Produit intérieur brut britannique devait rebondir de 1,25% l'an prochain, puis de 3,5% à partir de 2011, avait-il affirmé.

Mais, à peine quelques dizaines de minutes après son discours, le FMI annonçait des prévisions bien pires pour l'économie britannique, anticipant une contraction du PIB du 4,1% cette année, et de 0,4% encore l'année prochaine.

Sans forcément aller jusque-là, la grande majorité des économistes jugent les hypothèses du gouvernement trop élevées.

Dans une note intitulée "Apocalypse Now", les analystes de la banque Standard Chartered se demandent ainsi comment le Royaume-Uni pourrait "réussir à dégager une croissance de 3,50% (à partir de 2011) dans un contexte de restriction budgétaire".

Le budget présenté mercredi est une collection "de mauvais chiffres bâtis sur des fondations douteuses", renchérit James Knightley, d'ING, expliquant que "les prévisions du gouvernement sont trop optimistes à plusieurs niveaux, et suggèrent que plus de tours de vis budgétaires et d'emprunts sont probables dans les années qui viennent".

Alistair Darling a déjà programmé une hausse sans précédent du déficit budgétaire dans l'histoire du pays, avec des emprunts nets qui devraient passer de 90 milliards sur l'exercice 2008/2009 à 175 milliards sur l'année fiscale en cours et 173 milliards sur la suivante.

La dette publique va quant à elle gonfler de 40% environ lorsque Gordon Brown est devenu Premier ministre en 2007 à 79% en 2014, son niveau le plus élevé en temps de paix.

Résultat, pour réduire cette montagne de dettes, "le chancelier et son successeur quel qu'il soit devront annoncer des mesures d'austérité budgétaires plus rigoureuses", si la reprise n'est aussi vigoureuse qu'il l'espère, estime Howard Archer, d'IHS Global Insight.

Michael Saunders, de Citigroup, va jusqu'à accuser M. Darling d'avoir ouvert un "trou noir budgétaire", et pris le risque de précipiter le Royaume-Uni "dans une période prolongée de déficits très élevés, à moins de sérieuses restrictions budgétaires" qui incomberont au gouvernement issu des prochaines élections, qui se tiendront au plus tard en juin 2010.

Avec des perspectives aussi risquées, le nouveau surnom de la City pourrait bientôt devenir "Reykjavik sur Tamise", ajoutaient les analystes du cabinet Currencies Direct.

La presse britannique a quant à elle tiré à boulets rouges sur ce budget et ses prévisions "ensoleillées", le tabloïde Daily Mail faisant sa une sur "Alistair au pays des merveilles", et le Telegraph titrant sur le "monde fantaisiste de Darling".

Le relèvement du taux marginal d'imposition de 40 à 50%, qui entrera en vigueur en 2010, était particulièrement critiqué, plusieurs éditorialistes y voyant "l'arrêt de mort" du New Labour et de ses aspirations à séduire toutes les couches de la société.

Et même Larry Elliott, le rédacteur en chef économique du Guardian, le principal quotidien de gauche, voyait dans ce budget "un cadeau empoisonné pour le prochain gouvernement, quel que soit le parti qui le composera".

fpo/et/mfo



AFP 231403 AVR 09
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